J’aime #2

Bonjour et beau matin ensoleillé!

Je suis à la campagne depuis le début de la semaine et juste ça, déjà, j’aime! Que mon Poo puisse, au saut du lit, en pyjama, aller gambader dans l’herbe et patouiller dans la terre (avec son grand-père qui plus est, pendant que je… DORS, oui, oui, vous avez bien lu!), c’est juste le bonheur. Bien évidemment, le fait qu’il fasse depuis hier un temps qui ferait pâlir le mois de mai d’envie n’y est pas pour rien, mais quand même. Juste la campagne, même sous la pluie, c’est déjà bon.

J’aime nos balades bi-quotidiennes, sur les chemins, dans les champs, et encore plus dans la forêt. J’adore être en forêt. Ce sentiment de protection que me procure les arbres est précieux. Et puis je crois que la forêt donne un petit côté aventureux à n’importe quelle sortie, qui n’est pas pour déplaire à la petite fille en moi!

J’aime les couleurs du moment. Le jaune du colza qui s’imprime dans la rétine comme un deuxième soleil et tout ce vert autour de moi.

J’aime voir ma puce grandir, se dénouer sous mes yeux. Ma chenille qui devient papillon. Elle se tend, s’étend, attrape, nous suit des yeux… Et ce sourire! Elle a une façon de plisser les yeux et de remonter les épaules en même temps qu’elle m’adresse un sourire éclatant qui me donne l’impression qu’elle vient de me  raconter une bonne blague et qu’on partage un moment de complicité incroyable.

J’aime les boums du matin avec mon Poo, la musique presque trop fort, les grands yeux de la Puce qui nous regarde, très concentrée, nous déhancher sur des rocks endiablés. Mon fils m’a demandé la dernière fois de « chanter la chanson de la clock » (« Rock around the clock » de Bill Haley and his comets), j’adore. Bon, c’est moins funky quand c’est lui qui choisit la musique et qu’on fait la ronde à deux sur « Le pont d’Avignon », mais l’idée est là…

Je vous laisse en musique justement, avec ce morceau que j’aime particulièrement: Jolene – de Mindy Smith (Reprise de Dolly Parton)

 

 

Paris (avec un bébé)

Chers gens de l’Internet,

Nous sommes allés la semaine dernière, l’Homme, la Puce et Moi, à la capitale. Nous avions deux rendez-vous, sur deux jours différents, à l’ambassade américaine: L’un pour que la Puce devienne américaine, l’autre pour que sa mère  (moi, donc, pour les deux du fond qui n’ont pas suivi…) obtienne un visa touriste parce qu’on lui avait refusé l’ESTA (long story short, quand vous quittez définitivement les Etats-Unis alors que vous avez une carte verte, il vous faut la rendre officiellement, même si elle va expirer sous peu, sinon, on vous retrouve des années plus tard, on vous traite d’illégale et on menace de vous extrader. Ou alors c’est juste moi et j’ai pas de bol…)

Nous voilà donc partis tous les trois en Ouigo (nous sommes lyonnais). LA grande question de ce petit matin dans la nuit: Poussette ou pas poussette? On avait fait le même voyage avec le Pou et sa poussette quand il avait 7 mois et j’avais des souvenirs assez pourris du métro parisiens, des escaliers et du portage de poussette, on a donc opté contre, la Puce en écharpe, deux petits sacs à dos et hop, dans le bus!

L’aller en train au petit matin s’est super bien passé. On a eu la chance de trouver un Ouigo qui partait de Perrache, et ça, c’était top. L’arrivée à Roissy fut un peu moins Finger in ze nose, il y avait un problème sur le RER, il nous a donc fallu marcher bien vite dans les couloirs et ESCALIERS (#vive l’écharpe) pour choper le p’tit train qui nous permettait de changer de terminal et prendre le RER. En rajoutant un métro, on est arrivé PILE POIL à l’heure à l’ambassade pour mon rendez-vous. J’ai alors pu stressé tout à loisir dans la jolie file d’attente me menant au gentil américain chargé de me questionner sur le pourquoi du comment je m’étais retrouvée là. Je vous la fait courte, j’attends mon passeport pour confirmation, mais je crois que c’est bon.

On est alors reparti à l’aventure, on a trouvé de quoi manger, et puis on a attéri dans un café très à l’américaine (tu sens le fil rouge, là, tu le sens?), rempli de gens qui avait l’air d’écrire des blogs intéressants derrière leurs MacBooks en buvant des macchiatos.

L’Homme a ensuite réussi l’exploit de nous emmener au musée d’Orsay et j’ai insisté pour aller voir l’expo « Au-delà des étoiles. Le paysage mystique de Monet à Kandinsky« . Si vous avez l’occasion, allez-y. Nous, en tout cas, les premières salles nous ont vraiment fait voyager!

En sortant du musée, on a réussi à se trainer jusque chez ma cousine qui nous hébergeait. La Puce a… comment dire… relaché la pression de cette magnifique journée et on n’a pas beaucoup dormi. vous savez, ce genre de nuit rythmée par les:

– Je crois qu’elle a faim.

– Mais non, elle a mal, là, tu vois bien!

– Elle a sommeil. Ou alors elle a froid?

– Je crois qu’elle a trop mangé. Elle a trop mangé, là, non?

Bref, ça s’est fini au doliprane, qui n’a, je pense, pas vraiment aidé. On n’a rien dormi et ma cousine, je le crains, ne voudra jamais d’enfants…

Le lendemain, nous sommes partis presque à l’heure, nous avons marché très vite et nous sommes arrivés PILE POIL à l’ambassade. Ce coup-ci, j’ai eu le droit de m’assoir, j’étais dans le coin réservé aux CITOYENS AMERICAINS. Je vous la fait courte bis, on attend son passeport mais la Puce est américaine.

S’est ensuivie une petite ballade vers la concorde, un burger tout à fait correct en excellent compagnie dans un lieu dont je ne me souviens plus le nom, une autre petite ballade, une session shopping absolument mytique chez Célio et un thé bu au dernier étage des Galeries Lafayette boulevard Haussman, genre je me sens parisienne.

On a fini par prendre notre RER direction Disneyland, non sans avoir dû laisser passer quelques trains bondés suite à un arrêt du service et on a pris notre Ouigo. La Puce a été mal tout le trajet du retour, que nous avons donc passé à tour de rôle dans le sas devant les toilettes, les hurlements de ma doudou rythmés par le bruit du train et les commentaires des p’tites vieilles qui passaient. « Elle a faim, non? Oh, ben oui, elle doit être fatiguée, la pauvre petite! Moi, je lui grenouillerai la tête comme ça, ça a toujours marché avec les miens… » Grrrrrrrr.

Paris m’a laissé une impression de trop grand, trop vite, trop. Moi et ma maternité, on n’était pas vraiment prête pour cette sortie dans le grand monde. Je me suis sentie Mère au Foyer en voyant tout ces gens de noir vêtu courir de ci de là. Pendant un instant, il m’a tardé de retourner travailler, de ressentir cette urgence, de me sentir pressée, attendue, nécessaire. Et puis je me suis souvenue que souvent, lorsque je travaillais, je me demandais pourquoi je courrais, quelle était l’urgence justement, et tout ça m’a paru vain. Le sentiment n’était pas très agréable et j’ai été heureuse de me retrouver chez moi, en haut sur ma colline, un peu à l’abri de ce monde qui va parfois trop vite, trop loin, trop.

Merci à l’Homme pour ses photos!

J’aime #1

Bonjour, bonjour!

Un article un peu moins recherché aujourd’hui, un petit « j’aime » à la mode de Caroline.

  • J’aime ce soleil de printemps, l’odeur de l’air qui change, cette annonce des beaux jours, cette promesse de pique-niques et d’apéros sous les arbres, ces fleurs, partout, ces couleurs.
  • J’aime les petites joues dodues de la puce, juste à portée de bisous. Elle dort dans l’écharpe collée contre moi, je colle ma joue contre la sienne. Elle ronfle. Bonheur.

  • J’ai aimé Alabama Monroe. Genre vraiment aimé. Le genre de film qui reste avec moi dans les jours qui suivent, j’y repense longtemps après l’avoir vu. Les images sont belles, la musique est omniprésente et accompagne si bien les personnages. Ca faisait longtemps que je n’avais pas vu un film qui m’ait autant touché. Bon, certes, me direz-vous, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un film tout court, mais quand même. Le thème n’est pas léger, mais il est abordé avec pudeur, retenu. On suit en parallèle les débuts passionnels d’un couple, Elise et Didier, et la maladie de leur petite fille. Un beau film, mais ayez la boîte de mouchoirs pas trop loin.
  • J’aime cette BD. Je ne suis d’habitude pas fan des BD sans texte, celle-ci est un cadeau et je la trouve magnifique. Les illustrations m’ont transportées, les personnages sont extrêmement attachants et l’histoire est originale. Je ne vous en dit pas plus parce que je l’ai découverte au fur et à mesure de la lecture et que ça fait partie du plaisir!

  • J’aime les monologues du Poo. Il est à cet âge où les enfants commencent à parler à leurs poupées et lui a de grandes conversations avec ses peluches. Il prend sa petite voix toute douce, rapproche son doudou de son visage et c’est parti: »Oh, mon chéri, tu t’es fait mal? Tu as mal à la bouche? Attends, je vais regarder. Ah oui, je te fais un bisous. Voilà, ça va mieux. » Et ça peut durer et durer, c’est trop chou, je me régale.

Sur ce, bon lundi!

Et si on n’est pas bilingue?

Bonjour, bonjour!

Dans mon dernier article, je parlais du bilinguisme. Mais si on n’est pas bilingue, ou juste un peu, on fait comment? On m’a plusieurs fois demander des ressources pour éveiller les enfants petits à une autre langue, je m’en vais donc en parler ici, mélangeant mes connaissances d’instit et de maman.

Tout d’abord, vous pouvez commencer aussi tôt que vous le sentez. L’idée, dans un premier temps, est d’ouvrir l’oreille de nos tout petits. Nous naissons tous avec la capacité de parler toutes les langues et donc de distinguer tous les sons, mais cette capacité se perd assez rapidement si elle n’est pas travaillée, sollicitée. Résultat, adultes, nous n’entendons plus un grand nombre de sons. J’ai un souvenir cuisant d’une conversation avec mon Homme, qui essayait de m’apprendre à prononcer correctement le mot « open ». Je ne comprenais pas où était le problème, je n’ENTENDAIS pas la différence entre ce qu’il disait et ce que je disais. Très frustrant. Bref.

Pour leur garder l’oreille ouverte, donc, n’hésitez pas à leur chanter des chansons, comptines dans la langue, les langues qui vous attirent.

Voici une petite liste en anglais, très très loin d’être exhaustive:

  • The wheels on the bus est un grand classique qu’on peut accompagner de gestes, ce qui est toujours un plus,
  • The itsy bitsy spider marche bien aussi,
  • If you’re happy and you know it,
  • head, shoulders, knees and toes quand ils sont plus grands,
  • Twinkle, twinkle little star

Pour ce qui est des livres, je vous conseille des ouvrages avec des structures langagières très répétitives et qui aborde un vocabulaire spécifique. Dans « Brown bear, brown bear, what do you see? » d’Eric Carle par exemple, chaque page présente un animal et une couleur autour de cette structure: « Brown bear, brown bear, what do you see? I see a red bird looking at me. / Red bird, red bird, what do you see? I see a yellow duck looking at me. » Ce qui fait qu’une fois enregistrée la structure « what do you see? / I see… looking at me. », il reste le vocabulaire des animaux et des couleurs.

La série des « Spot » d’Eric Hill est aussi très intéressante. On a beaucoup lu celui-ci avec le Poo quand il était petit et il avait aussi bien fonctionné dans ma classe de CE1 (aucune notion d’anglais). J’aime beaucoup les livres de Sandra Boynton, « Are you a cow? » est plus abordable que « Barnyard dance ».

Il y a aussi tous les imagiers. Sur la photo, « Touch and feel baby animals », la collection « bright baby » est bien et la série des « my first 100 » (words, machine, animals…) aussi.

L’autre conseil que je peux vous donner, surtout si vous ne vous sentez pas bien sûr de vous, c’est d’utiliser des livres CD. Il en existe plein dans le commerce avec des comptines et chansons, et pour ce qui est des livres,  j’ai déjà parlé de la série des « Brown bear » justement, lus par Gwyneth Paltrow.

N’hésitez pas à partager vos ressources ou à me poser des questions!

Bon week-end!

Elodie

Le bilinguisme chez nous

Bonjour, bonjour!

En cette belle journée, je voudrais aborder le sujet du bilinguisme. Je voulais commencer soft, léger, mais je crois que ça va se finir en pavé, cette histoire.

Mais commençons par le commencement…

Mon Homme est franco-américain, né en France de mère américaine qui lui a toujours parlé anglais. Il a émigré aux Etats-Unis vers 20 ans et a vécu 12 ans à New-York avant de rentrer en France. Il est donc parfaitement bilingue.

De mon côté, j’ai vécu en tout six ans aux Etats-Unis, je me considère bilingue, même si je cherche encore mes mots dans des conversations plus intellectuelles, qui sortent du quotidien.

Fin de l’historique familial, venons-en au fait.

Le Poo est né et après de nombreuses lectures et reflexions, nous avons décidé que l’Homme lui parlerait anglais et moi français. Comme ce n’est pas toujours évident pour l’Homme, de parler français avec tout le monde puis de passer à l’anglais avec son fils, nous essayons au maximum de parler anglais entre nous (et puis, ça me fait pas de mal, hein…).

Le Poo aura 3 ans début juin, il s’exprime très bien en français (pour son âge, hein!) et comprend parfaitement son papa. Il lui répond majoritairement en français, même si certains mots anglais se glissent ici et là. Je pense que si nous allions passer quelques semaines en milieu anglophone, il se mettrait à parler anglais assez rapidement.

(Petite parenthèse ici pour partager avec vous une info qui m’avait surprise lors de nos recherches sur le bilinguisme: Afin que la deuxième langue ne soit pas connotée négativement dans la tête de l’enfant – genre j’ai un peu honte, il n’y a que mon papa qui parle comme ça, je ne veux pas –  il est important qu’il l’entende parler par d’autres. Jusqu’ici, rien de révolutionnaire et avec l’anglais, on a beaucoup de chance. Mais je me suis rendue compte que mes parents par exemple, qui parlent un anglais scolaire, ne s’autorisaient pas à lire des livres anglophones au Poo de peur de lui transmettre un mauvais accent. Je les ai incité à le faire quand même, leur expliquant que pour mon fils, de voir ses grand-parents faire une effort dans la langue de son papa renforçait la légitimité de cette deuxième langue. Résultat, aujourd’hui, il leur demande des livres en anglais et il corrige leur prononciation. Pas de risque donc que ce soient eux qui influencent son accent!)

Ceci étant dit, je voulais faire un petit récapitulatif ici des outils qui nous ont aidé dans cette démarche, sachant que je ne liste ici que ce qui m’a marqué, donc qui a été lu et relu, écouté et réécouté…

Livres:

  • « The wheels on the bus ». L’un des premiers « vrais » livres lus avec le Poo. Grand succès. Peut fonctionner avec des non anglophones.
  • « Five little monkeys jumping on the bed » – Eileen Christelow. Il existe une comptine du même titre. Peut fonctionner avec des non anglophones.
  • « Cars and trucks and things that go » – Richard Scarry. On a commencé à le lire avec lui quand il avait un an je pense. Enorme succès. Il y a plusieurs niveau de lecture et il le lit encore aujourd’hui avec plaisir (il aura 3 ans début juin). Peut fonctionner avec des non anglophones.
  • « From head to toe » – Eric Carle Peut fonctionner avec des non anglophones.
  • « We’re going on a bear hunt » – Michael Rosen. Grand classique, grand succès. Ne ratez pas la lecture par l’auteur sur you tube.
  • « First 100 machines » aux éditions Bright Baby – Le Poo est fan de camions et autres engins de construction. Selon l’intérêt de votre enfant, vous trouverez forcément un « First 100… » dans cette édition! Peut fonctionner avec des non anglophones.

  • « Good night gorilla » – Peggy Rathmann – Livre sans texte mais pas mal d’implicite, à partir de 2 ans 1/2, 3 ans.
  • « Owl babies » de Martin Waddell
  • « Stand back », said the elephant, « I’m going to sneeze! » – Patricia Thomas. Excellent! Un peu tôt pour le Poo, je dirais 3 ans et plus.
  • « The color monster » – Ana Llenas. Excellent livre pop up autour des émotions. Je suis d’ailleurs tombé sur cet article présentant la version française, si ce thème vous intéresse.
  • Les contes classiques – The little red hen, Goldilocks, The three little pigs…

  • L’homme a acheté sur l’Internet une série de « vieux » magazines pour enfant: Babybug (6 mois-3 ans). C’est très poétique, avec une petite histoire au début, à la Popi. Le Poo aime beaucoup. Le magazine devient Ladybug pour les plus de 3ans.

Livres CD:

  • La série des « Brown bear » lus par Gwyneth Paltrow. On trouve assez facilement le 1er en librairie « Brown bear, brown bear, what do you see? ». Grand succès à la maison. A partir de 18 mois.
  • « Duck on a bike ». 2 ans 1/2, pour anglophone. Grand succès aussi.

Chansons:

  • The ants go marching
  • The wheels on the bus
  • The grand old Duke of York
  • Old MacDonald had a farm

Autres ressources:

  • L’homme a trouvé un groupe anglophone sur Lyon: English Speaking Families Group. Un « rassemblement » a lieu tous les 15 jours pendant 2h , uniquement organisé par les parents. On chante, on lit des histoires. C’est une très bonne motivation pour nous.
  • La famille américaine bien sûr, et face time!

Voilà pour chez nous! Et chez vous, ça se passe comment? N’hésitez pas à partager vos ressources, je suis preneuse!

Elodie

(Petit parenthèse finale sur le bilinguisme. La définition de wikipédia est la suivante: capacité du locuteur d’alterner entre deux langues selon des besoins de contexte sociologique où deux langues sont couramment utilisées sur un même territoire. Il s’avère que tout bilingue a une langue forte selon le lieu où il se trouve et la langue qui y est parlée. Mon Homme, par exemple, est francophone en France, il doit faire un effort conscient pour passer à l’anglais. A l’inverse, il est anglophone aux Etats-Unis, il devra là aussi faire un effort conscient pour passer au français. En gros, je pensais qu’un bilingue pouvait naviguer à sa guise entre deux langues, je découvre qu’il faut quand même faire un effort conscient pour passer d’une langue à l’autre, dans le cas où l’on est celui qui amorce la conversation ( ce sera plus facile si l’on est seulement le « répondant »).

Il ne faut pas non plus confondre le bilinguisme et le biculturalisme, qui est la maîtrise de deux cultures différentes. Je me considère par exemple quasiment bilingue, mais je ne maitrise pas totalement, et de loin, la culture américaine. Fin de la parenthèse…)

 

 

 

First

Comme pour tout, il faut un début, un premier, un départ. Un point vers lequel se retourner, se dire: « C’est là que tout a commencer ». Alors voilà, le voilà.

Je ne sais pas ce que ça va donner, où ça va me mener, si j’arriverai à m’y tenir, si Vous me lirez… Mais j’ai envie d’écrire, de partager.

Pas sûre encore de ce dont je vais parler, mais je souhaite ce blog léger, pétillant et spontané (dit la fille qui a déjà réécrit chaque phrase 4 ou 5 fois).

A voir.